
Sept Ans d’Intégration …
« J’ai passé mes sept dernières années à intégrer ma SOUVERAINETÉ INDIVIDUELLE.
La première année a été occupée en grande partie par le procès que m’a intenté le Collège des médecins (l’Ordre des médecins), à la suite de la parution de La Mafia Médicale. L’annonce du procès ne fut pas une surprise pour moi, bien au contraire. On ne contredit pas l’Ordre sans représailles. C’était un procès bidon. Tous les acteurs en connaissaient l’issue – verdict de culpabilité – avant même qu’il ne commence. Je m’y suis présentée sans avocat. J’y ai vécu toutes sortes d’émotions. J’ai ri, j’ai pleuré, je me suis impatientée, j’ai improvisé, j’ai glissé, je me suis rattrapée, je me suis déclarée médecin libre puis, j’ai quitté … Quelle riche expérience !
Pendant quatre ans, j’ai donné des conférences et animé des ateliers en Amérique et en Europe. Beaucoup. J’ai adoré cela. L’idée de la souveraineté individuelle plaît et enthousiasme tout le monde. Ce fut une immense joie pour moi de la partager aussi bien avec les sceptiques qu’avec les convaincues. Je garde une très grande affection pour toutes celles qui ont manifesté leur enthousiasme sans hésitation. Elles m’ont apporté un grand soutien dans un cheminement où je me sentais très seule. Merci.
J’ai aussi trouvé des êtres merveilleux qui m’ont beaucoup appris. J’ai pénétré les fondements de la conspiration et les origines des grandes familles qui mènent le monde, avec David lcke. J’ai compris le fonctionnement de la survie animale dans La Médecine Nouvelle du médecin allemand, Ryke Geerd Hamer. Grâce à Drunvalo Melchizédek, j’ai découvert la géométrie sacrée. Avec Eldon Warman, j’ai compris les manipulations légales de l’impôt sur le revenu qui font des êtres humains des esclaves. J’ai réalisé avec Jasmuheen que le besoin de boire et de manger pour vivre n’est qu’une croyance de survie et que l’on peut se nourrir uniquement de prana – l’énergie vitale. Avec l’aide de Valiant, j’ai découvert que la terre était creuse. Deux auteurs, Clotilde Bersone et David Yallup, m’ont fait réaliser qu’il n’y a ni bien ni mal, tout est expérience divine.
J’ai fait l’apprentissage de ma souveraineté individuelle. Mes passages d’une conscience de rebelle à celle de souveraine ont connu quelques soubresauts, mais jamais le doute n’a pu m’ébranler. J’ai vécu la faillite personnelle, j’ai fermé définitivement mon compte de banque, j’ai cessé de payer l’impôt sur le revenu. Je me suis départie de toutes mes cartes assurance- maladie, assurance sociale, permis de conduire, cartes de crédit. J’ai refusé “en conscience” de payer des contraventions, j’ai comparu en cour, j’ai fait de la prison, et aussi des travaux communautaires, comme peintre en bâtiment… Ça, ce n’est pas triste.
La plus grande guérison que j’ai faite, je crois, fut celle de mourir à mon rôle de sauveur. Je voulais sauver le monde. Quelle ne fut pas ma déconfiture en réalisant que chaque personne pouvait se sauver elle-même et que je ne pouvais que me sauver moi-même. Après avoir abandonné ce rôle, j’étais prête pour la rédaction de ce nouveau livre que voici… »

Que Diable suis-je venue faire sur cette terre?
J’y expérimente la dualité, la division, le manque, la limite, la guerre, la peur, la maladie, le travail, la souffrance, la vieillesse, la mort. La vie est un non-sens. C’est l’enfer-sur-terre!
Je peux mettre fin à mes jours ici-bas et retourner allègrement d’où je viens. Mais je ne le fais pas. Je continue de m’accrocher lamentablement à la survie et de repousser le plus longtemps possible l’échéance de la mort … Jusqu’à ce que j’en crève. Pourquoi endurer ce calvaire?
Parce que je sais, quelque part au fond de moi, qu’il peut en être autrement. Je sens que ce non-sens n’est pas réel; qu’il est artificiel. Une voix intérieure me dit que je peux vivre en paix avec moi-même et avec les autres. Que cette planète peut nous nourrir toutes et tous équitablement et abondamment. Que l’amour peut se transmettre en un éclair comme une traînée de poudre. Que le bonheur illimité est là qui attend qu’on fasse signe d’entrer. C’est pour connaître cela que j’ »achète » du temps… que j’étire la survie…
Je veux connaître le paradis-sur-terre!
Ici commence ce livre. D’abord, je retrouve ma vraie nature créatrice illimitée.
Je réalise que j’ai créé l’enfer-sur-terre et que je peux tout aussi bien créer le paradis-sur-terre. Puis j’apprends à penser, parler et agir en être divin que je suis. Je transmute mes peurs illusoires en amour véritable. Enfin, je découvre que la vie à un sens et je navigue avec son courant.
Je connais la facilité et la simplicité.
J’améliore ma santé à l’infini.
Je rajeunis. Je ris. Je vis.
Eternellement.
Voila ce que je suis venue faire sur cette terre!
M’accomplir. Créer un paradis merveilleux.
Expérimenter un bonheur plus-que-parfait.
Et TOI ? «
Postface du livre de Guilslaine Saint Pierre Lanctôt -
« Que diable suis-je venue faire sur cette terre? »















Bonjour,
Simplement pour saluer votre courage, car il en faut pour
redonner à la vie tout son sens.
Jacques
Ce que j’aimerais en être rendue dans ma vie, là où vous en êtes dans la vôtre. J’admire tellement votre force de caractère et votre courage. Pour passer par là où vous êtes passée, il faut bien un minimum d’instruction, ce que je n’ai pas. Vous avez le verbe facile et savez vous exprimer correctement se sens de la vie pour que le commun des mortels vous comprenne. Je n’ai pas cette facilité d’expression mais j’essaie quand même de suivre votre exemple.
Vous êtes pour moi, un modèle de vie sur terre et grâce à votre force intérieure, je tenterai à mon tour, de mieux me rapprocher de ma divinité moi aussi. Vous êtes un très bel exemple de courage et de détermination. Je placerai un à un, chaque morceau du puzzle de ma vie, afin de trouver ma vraie voie.
Merci de m’aider à devenir celle que j’ai toujours su être mais que les autres ont voulu changé. Je serai moi, toujours, comme vous êtes vous, madame Lanctôt et, malheur à celui qui tentera de m’enlever cette idée que je suis un être divin avant d’être un humain.
J’aime cette évocation de cheminement si proche de ce que j’ai enduré et qui m’a fait grandir (on apprend toujours à ses dépens) et cette issue dans laquelle je retrouve ma propre espérance… Ecoutez Racine de Catherine Ribeiro (dont l’orgue à la fin). Dieu n’est pas une puissance extérieure à redouter mais quelque chose en nous…