Archives pour la catégorie Les mensonges économiques



Jackpot

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Comment gagner entre 31 et 94 millions de dollars en faisant perdre 8 à 11 milliards de dollards à son entreprise, en licenciant 17000 personnes et en ruinant quelques centaines de milliers de clients emprunteurs.
Charles Prince, ex patron de Citicorp, premier groupe bancaire mondial. à ne pas confondre avec le Prince Charles se fait virer mais touche  le Jackpot…

http://carnetsdenuit.typepad.com/carnets_de_nuit/2007/11/le-parachute-do.html




La grande escroquerie

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LA VÉRITÉ SUR LA DETTE

Ce petit texte à pour but d'expliquer une vérité habilement dissimulée par un savant lavage de cerveau : la dette des États, de TOUS les États endettés du monde, est due au fait que le système bancaire s'est approprié la création de la monnaie. Cet endettement des nations et des individus est un leurre qui ne doit sa survie qu’à la confusion mentale dans laquelle sont entretenus les dirigeants et les peuples, et à la méconnaissance générale du fonctionnement de la création monétaire.Il existe des ouvrages qui expliquent par le détail pourquoi cette dette, dont on nous rebat les oreilles et qui paralyse tous les gouvernements, est une ESCROQUERIE monstrueuse

http://www.youtube.com/watch?v=vhu08omooNU

Quatre faits essentiels :

1°) L'augmentation de la dette entre 1980 et 2006, est de 913 milliards d'euros, alors que nous avons payé 1176 milliards d'euros d'intérêts (…) Si nous n'avions pas eu à emprunter ces 913 milliards d'euros sur les marchés monétaires, c'est-à-dire si nous avions pu créer notre monnaie, faire exactement ce qu'ont le droit de faire les banques privées, la dette qui était de 229 milliards d'euros début 1980 serait totalement remboursée en 2006 grâce aux 263 milliards d'euros économisés et nous disposerions en plus d'un solde de trésorerie positif de 263 - 229 = 34 milliards d'euros. »

Or, on pourrait très bien ne pas avoir à payer ces 1176 milliards. Il suffirait que l’État reprenne le contrôle de la création monétaire. Et oui ! il l’a perdu depuis belle lurette. Voici une petite citation qui résume admirablement le problème et dont je vous donnerai l'auteur plus bas (c'est une surprise) :
“Si vous voulez être l’esclave des banques et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banquiers créer la monnaie”.
Alors, cet argent emprunté, d’où vient-il ?

2°) L’argent emprunté par l'État via les obligations ou Bons du Trésor est toujours créé par le système bancaire EX-NIHILO ! (Allais, Stiglitz, Clerc, Cheneau, Derudder, Holbecq, etc.).

Vous avez bien compris : « argent créé A PARTIR DE RIEN »Surprise via le crédit par les banques, qui sont des entreprises privées…

Lorsque votre banquier vous prête 1 000, 10 000 ou 100 000 euros, croyez-vous qu’il les prenne sur le compte de quelqu’un d’autre ? Eh bien non! Il lui suffit aujourd'hui de taper la somme qu'il accepte de vous prêter sur son clavier d’ordinateur et vous avez votre crédit à partir de rien. Ce processus permet de créer 92% de la monnaie que nous utilisons tous les jours. En conséquence, par ce processus obscur, nous sommes tous endettés individuellement, communalement, régionalement, nationalement, à mort… sur de la monnaie de singe !

3°) Mais si une banque crée le capital qu'elle vous prête, elle ne crée pas directement les intérêts qu’elle vous réclamera en plus. Si vous empruntez 10 000 euros pour acheter une voiture, votre banquier va créer 10 000 euros sur votre compte, mais il ne créera pas les 4000 euros d'intérêt qu'il réclamera en plus. C'est à vous de vous débrouiller pour extraire ces 4000 euros d’intérêts de la masse monétaire existante. Cette « subtilité » se traduit par une conséquence réellement nuisible: nous sommes collectivement contraints de nous engager dans la spirale de la croissance monétaire infinie, qui condamne les peuples à s’endetter toujours plus pour être capable de rembourser l’intérêt…SurpriseMoralité, le quidam, et surtout les États, sont obligés d’acheter à des banques leur propre monnaie, celle qui leur sert à échanger leur propre travail, et donc de s’endetter toujours davantage, au point d’être obligés d’emprunter encore pour pouvoir payer les intérêts ! C'est ainsi que les 1 067 milliards d'euros de la dette de l'Etat français à la fin 2004 proviennent du vide ! Le saviez-vous ?

Une autre petite citation, pour en rire encore avant d'en mourir définitivement :
“La création de monnaie par le système bancaire est identique à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. Dans les faits, elle se traduit par les mêmes conséquences.
La différence c’est qu’elle ne profite pas aux mêmes personnes”

(Maurice Allais, prix Nobel de Sciences Economiques).

Vous aurez compris pourquoi les banquiers nous abreuvent d’offres de crédit, même si nous avons de faibles revenus…. Certains vont jusqu’à proposer des crédits immobiliers sur 35 ans, et des “pionniers” parlent aujourd'hui de 50 ans !Ceux qui pensent que c’est pour soutenir l’immobilier se trompent. Cet afflux de crédits ne fait qu’alimenter la spéculation et la hausse de l’immobilier.

Le système est bloqué en position endettement. C’est purement mécanique, puisque les banques vivent des intérêts qu’elles réclament pour le prêt de cet argent « sorti du chapeau du magicien » (Joseph Stiglitz, ancien numéro deux de la Banque Mondiale et prix Nobel de Sciences Economiques). Les profits énormes ponctionnés sur le dos des masses iront alimenter les bulles spéculatives mondiales, permettant aux détenteurs de ces capitaux dérobés de s'enrichir toujours davantage, non seulement sans créer de richesse, mais encore en provoquant la désolation autour d'eux.

Nul besoin d’être un expert pour constater autour de nous que tout ceci est vrai : La plus part des états du monde, les riches comme les pauvres, son endettés jusqu’à la moelle, paralysés par le poids de leurs dettes. Et l’on veut nous faire croire que c’est à cause d’une mauvaise gestion. C’est FAUX ! Certes il y a de mauvais gestionnaires, mais l’endettement catastrophique du monde est dû essentiellement au fait que le système bancaire contrôle la création monétaire. Les organisations dites de “Bretton Wood” (FMI, Banque Mondiale…) servant les visions dogmatiques du capitalisme triomphant, ne font qu'amplifier le phénomène.

Pour terminer ce petit panorama, voyons le 4° :

4°) Le déficit budgétaire de la France est stable à environ 1,5 % du P.I.B. depuis trente ans, si on enlève les intérêts bancaires ! Mais, chuuut ! il ne faut pas le dire ! Sinon, que deviendrait ce magnifique sentiment de culpabilité si savamment entretenu, qui permet à l'oligarchie de l’argent de paralyser les États, de faire passer les chômeurs et les défavorisés pour des profiteur et de précariser la situation du plus grand nombre pour satisfaire la cupidité sans bornes d'une infime minorité ? Dormez, braves gens, je le veux !

Ne vous y trompez pas, le contrôle de la monnaie par les banques est la clef de voûte du système capitaliste qui étouffe le monde. C'est son moteur principal, car il dispose ainsi de moyens financiers quasi illimités pour abrutir la masse et les élites avec des idées fausses.

Ne l'oublions jamais :

a) La monnaie n'est pas une marchandise, qui devrait se vendre et s'acheter comme une paire de chaussettes, ce que veut nous faire croire le système bancaire à coup de propagande. La monnaie n'est qu'un symbole, qui n'a aucune valeur en soi (cf. b, ci-dessous). Ce symbole (qui peut-être un bout de papier colorié, des coquillages, ou des caractères ASCII sur un écran d'ordinateur) ne tient que par la confiance que les gens lui confèrent. Vous pouvez en juger par le fait que vous n'avez pas besoin d'avoir confiance en vos chaussettes pour sentir qu'elles vous tiennent bien chaud aux pieds. En revanche, vous n'avez besoin que de cette confiance pour que votre boucher ou votre garagiste accepte de travailler en échange d'un bout de papier ou d'une ligne d'écriture sur un compte. Vous n'en êtes pas convaincu ? lisez la suite.

b) L'argent moderne, EN LUI-MÊME, ne contient aucune richesse et ne crée aucune richesse. Une petite expérience pour vous en convaincre : choisissez une île déserte, pas trop petite et pourvue de richesses naturelles normales (eau, faune, flore, etc.). Abandonnez sur cette île une valise contenant 100 milliards d'euros. Choisissez ensuite une autre île déserte, du même type que la première, et abandonnez-y un petit groupe d'êtres humains (sans aucun argent). Laissez mijoter 15 ans et revenez pour observer le résultat. A votre avis, quelle île aura produit le plus de richesses ? Ceci est incontournable et doit être répété inlassablement : l'argent moderne, en lui-même, ne contient aucune richesse et ne produit aucune richesse. Ne vous laissez pas berner par les arguments techniques des banquiers qui ont mis en place une véritable usine à gaz (le système bancaire et financier international) qui leur permet de vivre grassement sur le dos de ceux qui fournissent la vraie richesse : le travail.

c) Le petit b démontre clairement que seul le travail des Hommes produit de la richesse et que l'argent est incapable d'en produire par lui-même. Donc, lorsque l’oligarchie de l’argent vous parle de “coût du travail”, et vous fait culpabiliser sur le salaire que vous demandez, il vous plonge dans la confusion mentale la plus totale. Le travail ne coûte rien (que la sueur des Hommes) ; au contraire, il produit de la richesse. L'argent n'est là que pour représenter symboliquement cette richesse réelle et faciliter son échange. L'argent ne produit rien par lui-même : il ne pousse pas, il ne se mange pas non plus (surtout
les lignes d'écriture informatiques), etc.. Comment avons-nous pu perdre de vue ce qui crève les yeux : le travail n'est pas un coût, il EST la richesse. La planète, quant à elle, ne se fait pas payer pour ses matières premières ; seuls ceux qui se sont illégitimement approprié ce bien commun se font payer.

d) Le but de la monnaie est de permettre l'échange de travail entre un fournisseur de travail et un autre fournisseur de travail. POINT FINAL. La monnaie rend cet échange plus commode que le troc. C'est sa seule véritable fonction. Sauf qu'on nous a fait croire le contraire, que c'est l'argent qui est la richesse, et que nous avons tous fini par admettre que le Soleil tournait autour de la Terre. Alors, voyons voir… S'il n'y a pas assez d'argent pour financer des postes de professeurs, des postes de chercheurs, pour financer la construction de logements ou de crèches ? CRÉONS-LE ! Car, soyons clair, quels avantages auraient les démocraties à laisser ce privilège phénoménal de la création monétaire au système bancaire qui, non seulement ne va pas créer un plus bel argent que ces mêmes démocraties pourraient créer (nos enfants dessinent de très beaux billets), mais encore profite de ce privilège pour maintenir les peuples dans une anémie mortelle en ponctionnant des intérêts colossaux sur le travail de ces peuples (60% en ce qui concerne la dette française et 40% en moyenne dans tous les prix de vente car de la monnaie est empruntée à tous les stades de la production). Si la création monétaire par l'Etat, contrôlé par le citoyen, reste en adéquation avec la richesse générée par le travail de ces professeurs, de ces chercheurs, de ces maçons etc.… il n'y aura pas d'inflation… en tout cas, mécaniquement beaucoup moins que par le biais du système bancaire, ne serait-ce qu'à cause des intérêts cumulés faramineux que ce système ponctionne “sur la bête”.

Le pieux mensonge du “contrôle de l'inflation”, inlassablement rabâché, est appliqué au détriment de l'emploi s'il le faut (cf. augmentation du taux directeur de la BCE ), et est devenu le seul objectif du système bancaire européen. Confier au système bancaire la mission de contrôler une inflation dont le système bancaire est lui-même le plus grand
responsable; quelle merveilleuse arnaque, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, ce système a réussi l'exploit de devenir totalementindépendant des pouvoirs politiques. Cette indépendance a failli être constitutionnalisée par le projet de Constitution européenne rejeté par la France et les Pays-Bas?. On nous refait le vieux coup de la création de la Federal Reserve Bank
(FED) des Etats-Unis? qui n'est, rappelons-le, qu'un cartel de banques privées.

Qui perçoit clairement les méandres de ce système maffieux ?

Il est certain par exemple que tous les citoyens européens seraient d'accord pour un programme de grands travaux, pour financer des infrastructures d'avenir. En admettant que les Commissaires et les gouvernements entendent (pour une fois), cette très large volonté populaire et retiennent cette proposition, il faudrait actuellement emprunter tout cet argent au privé ! Les banques percevraient ainsi une véritable “rente” sur l'amélioration des infrastructures publiques !

Si cette argumentation vous semble trop légère (et elle l’est forcément pour ne pas faire trop long) lisez par exemple l’ouvrage de Philippe Derudder et André-Jacques Holbecq “les 10 plus gros mensonges sur l’économie”, ou bien celui de Joseph Stiglitz (ancien numéro deux de la Banque Mondial et prix Nobel d’économie) ” La Grande Désillusion “(5) ou même Maurice Allais (prix Nobel de science économique). De quoi comprendre pourquoi il est temps de changer de théorie et de passer à l'héliocentrisme, car la théorie éculée du géocentrisme à laquelle tout le monde croit dur comme fer parce que les soi-disant spécialistes nous serinent que le Soleil tourne autour de la Terre , est erronée et mortelle pour les peuples.
Pour conclure, revenons à la petite citation bien intéressante du début :

” Si vous voulez être l’esclave des banques et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banquiers créer la monnaie “.

L’auteur de cette phrase pourrait être un gauchiste quelconque, mais non, il s’agit de Josiah Stamp, 1920, Gouverneur de la Banque d’Angleterre et seconde fortune du pays. Un initié.

À croire que sa vision était prémonitoire
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http://www.fauxmonnayeurs.org/

La « bête à consommer »

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“L’aspiration à une société de frugalité exige l’examen de ce qui lui est contraire, la société de consommation, c’est-à-dire de sur-consommation, dont l’idéologie publicitaire est à la fois le reflet et le vecteur. Car ce qui pousse à consommer, ce n’est pas simplement la somme des publicités prises isolément à un instant donné : c’est avant tout un système, système économique certes, mais aussi système essentiellement idéologique. Or, il nous sera impossible de vivre dans un autre système, - j’entends la société de frugalité, sans abandonner les conduites réflexes créées par le système actuel, c’est-à-dire les schémas mentaux et attitudes compulsives de la « bête à consommer » que la publicité a ancrés au plus profond de notre être.”

François Brune

http://exdisciplesleblog.unblog.fr/tag/eglise-de-la-tres-sainte-consommation/

Assassins financiers

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Les assassins financiers, écrit John Perkins, sont des professionnels grassement payés qui escroquent des milliards de dollars à divers pays du globe. Leurs armes principales : les rapports financiers frauduleux, les élections truquées, les pots-de-vin, l’extorsion, le sexe et le meurtre. » John Perkins sait très bien de quoi il parle… car il a été lui-même un assassin financier. Son travail consistait à convaincre certains pays stratégiquement importants pour les États-Unis, comme le Panamá ou l’Indonésie, d’accepter d’énormes prêts pour le développement de leurs infrastructures, et à s’assurer que tous les projets lucratifs étaient confiés à des entreprises américaines. Ainsi affligés de lourdes dettes, ces pays se retrouvaient alors sous le contrôle du gouvernement américain, de la Banque mondiale et d’autres organisations humanitaires dominées par les États-Unis, qui se comportaient envers eux comme des usuriers, leur dictant les conditions de remboursement et forçant leurs gouvernements à la soumission. Cet extraordinaire récit véridique dévoile la corruption et les intrigues internationales, ainsi que des activités gouvernementales ou entrepreneuriales peu connues, qui ont de graves conséquences pour la démocratie américaine et le monde entier.

http://www.voxnr.com/cc/etranger/EElVlVyVVkSBAeBUGT.shtml




Rien n’est scientifique dans l’économie

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Chaque citoyen doit-il se satisfaire de contribuer par son travail et son rôle de consommateur, au système économique en place ? L’accroissement des inégalités sociales et l’avenir qui sera réservé aux générations futures, aux peuples de la planète, peuvent-ils le laisser indifférents?

Non, et l’auteur, de même que les participants à cet ouvrage, se sont un jour insurgés contre l’ignorance dans laquelle tout citoyen est maintenu. Ils ont décidé d’apporter leur pierre au mouvement croissant de prise de conscience sociale et associative de lutte contre la mondialisation financière ultra libérale (ex : ATTAC, Porto Alegre), pour le revenu citoyen, l’annulation de la dette des pays pauvres, le commerce équitable, l’économie durable et réparatrice, etc.

Ils démontrent avec clarté, chiffres et calculs à l’appui, que rien n’est scientifique dans l’économie, et que les affirmations médiatiques qui nous sont martelées sans cesse ne sont que des conditionnements. En fait, le pouvoir politique est totalement inféodé au pouvoir économique qui le tient dans une “pensée unique” au seul profit de la financiarisation du monde. Cette tendance n’a rien d’inéluctable, sauf notre négligence d’y regarder et notre passivité si ce n’est notre collaboration.

Leur mérite est de mettre en lumière les mécanismes de la macro-économie, les flux de monnaie, produits, impôts, intérêts.., et c’est saisissant Voilà qui donne des arguments et une furieuse envie d’approfondir les pistes proposées ici, et d’interpeller tous les élus !
Parce qu’au fond, l’abondance pour tous, la fin du chômage ainsi que du gaspillage des ressources et des destructions de “surplus”, ne tiennent qu’à une volonté politique; tous les moyens sont disponibles.

Il est vrai que cela nécessite quelques ajustements, entre les banques centrales et les états, par exemple. Et pourquoi ne pas y pourvoir, lorsqu’on sait que chaque citoyen a tant à y gagner ?…

Ancien pilote de Concorde, André-Jacques Holbecq profite d’une retraite dans la force de l’âge pour revenir en autodidacte à sa première passion : l’économie. Il milite dans diverses associations.

Avec la participation de John Buntz, Georges Drouet, Janpier Dutrieux, Philippe Derruder, Jean-Marc Flament, Michel Lasserre, Gilbert Thiaffey-Rencorel, Arnaud Zacharie ainsi que des membres des associations Aise, Ecosophia et Yhad-France.

http://www.citerre.org/regardcitoyenmct.htm

Travail, du latin tripalium, instrument de torture à trois pieux

 Rien n'est aussi inutile que de faire avec efficacité ce qui ne devrait pas être fait du tout. Peter Drucker

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Dans une société qui a fait du “Travail” sa pierre angulaire et un de ses fondements sacrés, une valeur à la fois noble, indispensable et indiscutable, Pierre Carles ose, avec ce documentaire, un autre discours, à contre sens, original, provocateur et perturbant pour ceux qui n'ont jamais remis en cause le dogme moderne du “travail“.

Une dizaine de chômeurs et chômeuses racontent pourquoi et comment ils ont décidé de ne plus aller travailler. Après avoir fréquenté plus ou moins longtemps le monde du travail, ces hommes et femmes ont fui l'usine, l'entrepôt ou le bureau, bien décidés à ne plus accepter les règles de la guerre économique contemporaine et de l'esclavage moderne.

Un autre discours sur le travail. Documentaire de Pierre Carles, 2003 - Durée 1h22 :

http://www.onnouscachetout.com/danger-travail

Petite présentation du dernier documentaire de Pierre Carle.
Les alternatives aux système :

Les chômeurs heureux

Qui se cache derrière “les chômeurs heureux” ?  Personne ne se cache, au contraire : il s'agit de rendre visible une réalité bien cachée par les médias, à savoir qu'il y a mieux à faire de sa vie que de la sacrifier à l'économie, et qu'il existe dès à présent des gens qui sont chômeurs volontaires, qui ont trouvé un mode d'existence et d'activité assurément plus bénéfique, tant individuellement que socialement, que la grande majorité des jobs à leur portée. A partir de cette constatation «existentielle», nous mettons l'accent sur la contradiction suivante : d'un côté on nous chante les louanges des nouvelles technologies et de l'automatisation, lesquelles suppriment toujours plus de travail humain ; d’un autre côté, on se désole du résultat, le nombre croissant de chômeurs, et on fait tout pour leur rendre la vie impossible. Notre suggestion : payer ceux qui, grâce à leur non-travail, contribuent à la «rationalisation» et à «l'assainissement» des entreprises. 

http://www.interdits.net/2003mars/chomeurs.htm

Volem rien foutre

Décroissons

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“La société de consommation est triste, injuste et impossible : non seulement 20 % des humains s’approprient 86 % des ressources planétaires mais cet « enfer climatisé » n’est pas généralisable puisqu’il dépasse la capacité même de régénération des écosystèmes. Nous devons donc en finir avec cette domination des uns sur les autres et de tous sur la planète pour vivre simplement en véritables humains. Ce choix est celui de la responsabilité mais aussi de l’utopie : il est le seul capable de redonner un sens à nos valeurs comme la liberté.”

Paul Ariès

« La croissance de la consommation est en réalité l’équivalent d’une drogue […]. Cette croissance, lorsqu’elle à lieu au sein des nations les plus développés, rend plus improbable une diminution des inégalités entre les peuples ; l’écart ne peut que s’aggraver. […] C’est donc, dès maintenant, non pas seulement une “croissance zéro” comme l’avait proposé le Club de Rome, mais une décroissance de la consommation des plus riches qui est nécessaire. Cette perspective n’a rien de sombre, à condition qu’elle soit accompagnée d’un développement des activités qui ne détruisent pas les richesses de la planète, notamment toutes celles générées par les rencontres entre humains. »

Albert Jacquart

http://www.decroissance.org/




Comment les riches détruisent la planète

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Nous sommes à un moment de l’histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l’espèce humaine :

pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d’orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C’est un défi magnifique, mais redoutable.Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s’impose urgemment.

http://blogantipub.wordpress.com/2006/12/28/comment-les-riches-detruisent-la-planete/




Bienvenue ici. On ne vend rien. L'esprit n'est pas une marchandise.Le corps non plus, d'ailleurs...

Bienvenue ici. On ne vend rien. L'esprit n'est pas une marchandise.Le corps non plus, d'ailleurs...

Proverbe franco-tibétain

Si vous pensez que tout est parfait dans votre vie, soit vous êtes un Bouddha, soit vous êtes complètement con.

" Si Dieu existe j'espère qu'il a de bonnes excuses "

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Un ordre imaginaire

« C'est, semble-t-il, dans ce cycle sans fin que vit l'homme se berçant de l'illusion abstraite d'un ordre imaginaire. Se soustraire au désordre, telle est l'idéologie de l'ordre. D'où la division entre l'idéal et la réalité ; le terrain est alors prêt pour le conflit, la lutte forcenée entre ce qui est et ce qui devrait être.» «Vous divisez la vie en ce qui est sacré et ce qui ne l'est pas, en ce qui est immoral et ce qui est moral. Cette division engendre des malheurs et de la violence. Tout est sacré ou rien n'est sacré. » Jiddu Krishnamurti . La Révolution du silence.................................................................... ..................................................................................... Le 11 septembre 2001 est l’événement fondateur du siècle qui s’ouvre, il modèle aujourd’hui le monde dans lequel vivront demain nos enfants et nos petits-enfants ; il mérite donc notre intérêt bien plus que nous ne l’imaginons …

9/11

9/11

 

 
  • Liens

  • Eloge de l'état naturel

    Nous vivons tous dans une « sphère mentale ». Vos pensées ne sont pas votre propriété : elles appartiennent à tout le monde. Ce ne sont que des pensées mais vous créez une contrepartie : le « penseur » qui lit chaque pensée. Votre effort pour contrôler la vie a créé un mouvement secondaire de pensée en vous et vous l'appelez « JE ». Ce mouvement de pensée en vous est parallèle au mouvement de la vie mais il en est séparé, il ne peut jamais être en contact avec la vie. Vous êtes une créature vivante et cependant vous menez votre vie entière dans le domaine de ce mouvement de pensée isolé et parallèle. Vous vous retranchez de la vie - et c'est contre-nature. L'état naturel n'est Pas un état sans pensée : c'est là l'un des plus grands canulars perpétrés des siècles durant à l'égard de pauvres Indiens sans défense... Vous ne serez jamais sans pensée tant que le corps ne sera pas réduit à l'état de cadavre, un cadavre très mort ! Etre capable de pensée est nécessaire à la survie. Mais dans l'état naturel la pensée cesse de vous étrangler ; elle revient à son rythme naturel. Il n'existe plus de « vous » pour lire les pensées et les prendre pour les « siennes ». UG.

     

     

     

    La morale est l'ennemi du libéralisme. Travaillez plus pour gagner que dalle et en cas de licenciement, démerdez vous.

    Le futur du Net en France, pousser l'économie numérique dans les ténèbres

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    Mauvais esprit

    "Je voudrais croire volontiers à la bonne foi de nos médias si dans le même temps, ces défenseurs de démocratie osaient défier les crapules bancaires et financières qui font des milliers de morts par la faim et la misère dans le monde chaque jour de l’année. " Camille Loty MALEBRANCHE.

    Aucune fréquence n'est attribuée à une télé associative en France. La mainmise des groupes privés sur l'audiovisuel est totale. Jetez votre télé!

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    " Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites. "

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    Bison futé

    Voir et écouter le désordre de la pensée, rétablissent l'ordre fondamental du monde.

    La question du Moi

    Combien de temps dure l'instant présent ?

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